août 22nd, 2014

Entropy Of Duality

août 20th, 2014

Six degrees of desertion #3 ‪#‎leDéserteurApp‬

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août 6th, 2014

Six degrees of desertion #2 ‪#‎leDéserteurApp‬

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juillet 24th, 2014

Six degrees of desertion #1 ‪#‎leDéserteurApp‬

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juillet 23rd, 2014

Nano Story : Aux quatre coins du cercle (intégral)

J’avais cinq ans lorsque le petit matin ressuscitait encore ce désir d’immoralité né dans l’un de mes rêves partis trop tôt.

Ces rêves naturels sont une enfance éternelle qui ne peut transiger avec l’étiquette du pouvoir et la nomenclature de la raison, pourtant…

Lorsque ces rêves me quittaient, je ne pouvais m’empêcher de les chercher, de leurs trouver un moyen d’exister à la frontière de la folie. La folie avant l’âge de raison réside dans le fait de ne pas prendre la réalité pour un acquis et surtout de croire en son ami imaginaire. J’étais trop petit pour être un grand et trop grand pour être un petit, le cul entre deux rêves, deux mondes, deux monstres, deux moi. Enfant, la vie ressemblait à celle qui me l’avait donnée et celle-ci avait une réponse pour tout, la vie, la mort et même mes rêves. Se justifiant en exhumant l’Amour symbiotique, la donneuse de vie savait que l’abus de rêves produit plus d’insomniaques que de somnambules.

Etait-ce un rêve inachevé façonnant ma curiosité et les courants marins, peu importait tant que la lune me préservait du néant originel. Les rideaux avaient beau masquer l’inconnu, je savais que rien n’était moins sûr que ce noir total qui ramène le présent à la case départ! La vie, la mère et l’Amour ne pouvaient rien contre l’obscurité dévorant tout jusqu’à lui laisser du répit, le temps d’une journée de plus. Lorsque le soleil repart avec son égo, le premier satellite venu est assermenté et l’humanité lui donne les clefs du sommeil du juste. Malgré la poésie, les monstres et la conquête spatiale, la lune demeurait une pilule trop grosse à gober pour une histoire à dormir debout.

Comment quelques feuilles, une poignée de mots et la voix maternelle étaient censées indiquer à mon enfance la voie du sommeil ? Je ne croyais pas aux bienfaits de la fiction alors que je portais le même nom que celle qui me terrifiait derrière la porte de ma chambre. Les luttes que je menais à l’extérieur de celle-ci, je refusais que la donneuse de vie s’octroie le droit de les importer à voix basse ici ! Et puis le temps de la lecture nocturne n’était qu’une autre manière de m’inculquer les vertus de la morale et ce jusqu’à la trépanation ! À cinq ans j’ai compris que les histoires avaient été inventées pour tuer les rêves, il ne restait que la peur au ventre, l’Amour ou Dieu.

La donneuse de vie me disait de croire que lorsque j’aurai ma créature, je ferai comme elle, je lui rappellerai que par Amour je la possède! Croire c’est ce qu’il convient de faire à la nuit tombée, mais rêver certainement pas si cela supplante la prière qui fera de moi un homme ! Devenir un homme, devenir un père, c’est apparemment devenir quelqu’un et tous les enfants en rêvent, mieux encore tous y croient. L’histoire est celle d’un père habitant dans les nuages près des rêves qui a besoin que son enfant et ceux des autres croient en lui. Je récitais son histoire par coeur, d’abord pour obéir, ensuite par amour, puis par habitude, enfin par goût de la simulation avant d’oublier. Lorsque la dernière consonne me fuyait, tout ce que je pouvais faire le temps de retrouver mes esprits, était de fixer le plafond immaculé. Notre malheur, à ce père et à celui que j’allais devenir était d’avoir la mauvaise entremetteuse car il n’y a pas de seconde première fois.

Le seconde fois où j’ai repensé à tout cela, mon visage se reflétait, se déformait sous le regard d’un verre de bière bien trop prophétique. Perdu entre l’enfant et l’adulte avec ce questionnement, plus assez innocent pour l’éluder et pas encore responsable pour m’y résigner.

Toutes les bières ont une fin, même les meilleures, alors que dire des pires qui accompagnent le supplicié depuis la mort de ses rêves. Rien, car la donneuse de vie m’a toujours défendu de jouer les martyrs lorsque j’aurais désappris à répéter, à suivre l’histoire, à l’aimer. A bien y réfléchir, martyr, c’est la solution pour se faire un nom et lorsque l’on n’en a pas autant mourir pour ses rêves. Une fois la postérité acquise, les amateurs de prières, d’Amour et d’histoires hériteront de ma cause et peut-être même de mes rêves. Ils pourront s’ils le veulent, user, abuser et réécrire ma genèse jusqu’à ce que je ne sois plus moi-même avec mon propre nom !

Quitte à posséder un nom autant en inventer un et de l’école à la voyoucratie, l’esprit grégaire aime créer ce type de réincarnations. La nature est bien faite, alors le groupe désigne les surnoms par logique physique et fantaisie animale comme le faisait la donneuse de vie. Les liens se forgent tout naturellement sur les faiblesses de l’autre car la confiance en soi et en l’amitié sont à ce prix ! Mais au royaume du provisoire, il faut profiter des joies comme des trahisons en voyant au loin un noyau se désarticuler puis se disperser. Et quant aux solitaires, sans histoires ni Amour, ils peuvent se sentir préservés, mais celui qui n’a jamais trahi, n’a jamais été un ami.

La civilisation a une boulimie de croyances et de noms afin de vomir par amour une fresque presque idéale aux pieds des archéologues. Échapperai-je au problème de digestion de mes contemporains quand le farniente, l’amour et l’eau fraîche mènent au pragmatisme alimentaire ? J’en doute, il me faudra guerroyer pour une place assise dans la chaîne alimentaire et détourner le bon ascenseur dans la pyramide des âges. Lorsque la faim devient plus forte que la raison de celle-ci, il n’y a plus de rêves, il n’y a que la faim. Et au crépuscule de la vie, enfin au sommet du temps, le ventre plein d’histoires, il n’y a souvent plus personne à serrer dans ses bras.

Les bras orphelins de tout ont souvent plus de photographies jaunies que de raison de s’en rappeler, de désir de les commémorer. J’atteins avec peine mes dix-huit ans et il me faut encore dire adieu à ces parcelles de muscles fissurées faisant le charme des sentiments.

Le coeur n’est qu’un muscle et même enrobé de sentiments plus ou moins vrais, il n’a que peu de rapport avec l’usure du temps et des gens. Alors dans ce cas je ne partirai pas en guerre dans des procédures infinies contre la poésie, je crierai auprès des garagistes.

Ma machinerie a rejeté la transplantation de ma mère, quitte à faire de l’Amour un voyage en enfer pour deux, mais avec une seule place. Que faire lorsque la beauté du paysage se situe entre les hanches de l’être aimé et que le silence, la gêne et les gémissements suffisent ? Faudrait-il se débarrasser de sa peau de bête, l’instinct muselé et accepter que le malheur est la forme de civilisation la plus évoluée ? 

L’Amour ne m’a pas répondu de peur de nous donner raison, il me quitte avec un naturel pavlovien digne d’une prose de carte de St Valentin.

Les dealers de chérubins, de fleurs et de chocolat mènent une guerre larvée contre les fabricants de préservatifs et la crise démographique. Je suis tombé au champ d’honneur pour elle, par amour, par habitude, le cul entre l’instinct de reproduction et celui de conservation !

Lorsque l’égo trouve enfin son assiette, il lui faut un vaisseau pour asseoir son image et surtout un équipage prêt à témoigner ! Certes, il sera enchaîné à cet utérus que seul les confessions allongées et les sosies avec un autre nom peuvent éclipser le temps du coït. Mais jamais, même entre tous les flots qui lui seront offerts, mon égo ne trouvera une plus légitime raison d’avoir peur que moi ! Il pourra craindre de m’aimer ou aimer me craindre, ignorer mon sextant, mais lorsque sa coque me rejoindra, je serai la raison de son vide. Peu importe le nombre et les autoportraits manqués, entre projets avortés et souvenirs maquillés, mon hôte aura une liberté écrite pour lui.

Pour combler le vide, il me faut des images, j’ai tour à tour pris plaisir à les collectionner, puis à les capturer et enfin à les enfanter. Je prenais ces vignettes pour des créatures plates, fines, écornées en quête de pieuses excuses pour que je les invoque entre mes mains. Enfant, je dévisageais ces iconographies me disant qui craindre, adulte j’occulte cette échographie qui me contraint de croire en l’avenir. Je veux bien cadrer la photographie si elle s’occupe du déclencheur, mais qui peut me garantir la fidélité de ce clone de moi, en mieux ? Personne, et le négatif de ce personne aura le culot de vouloir devenir quelqu’un de propre, avec son chemin, mon nom et l’amour de sa mère. 

J’aurais dû prendre la fuite quand son ventre l’a poussée à rester, je suis prêt à être transplanté, mais elle lui a déjà donné son coeur. Neuf mois, le temps de capituler devant ce coup d’état qui porte son amour, mon nom, mon histoire, et l’espoir de mes échecs. Depuis je suis devenu pour elle une simple machine à remonter le temps, quand lui l’exhorte à conjuguer ses rides au futur et dans la joie. Je ne rumine pas une guerre perdue d’avance lorsqu’il se pavane avec elle, la face dans ses seins, j’attends juste qu’il en aime une autre. L’amour d’une autre fera de ces disparitions à répétition une absence permanente, alors il n’y aura plus personne à transplanter, sauf moi.

Chaque chose en son temps, pour l’heure il doit apprendre l’ordre, la morale, Dieu et surtout à marcher un pied après l’autre. Même en bas âge, l’homme suit toujours tout ce qui va à l’encontre de son bonheur, de la tutelle à la vitesse, en passant par la gravité. Pas le temps de s’appesantir, il réitère les mêmes erreurs devant son audience en oscillant entre rires et larmes au nom du spectacle. La béatitude donne naissance à un univers de poche dont la créature avec de l’amour transplanté et un nom d’empreint devient le centre. Être réduit à l’état de satellite, même pour le plus désintéressé des utérus, c’est un affront que seul le chantage affectif pourra réaxer.

Et entre une astronomie inconnue et une biologie omnisciente, le transplanté préféra au final le monstre monde à la bulle maternelle.

J’aurais hésité à multiplier son amour, nos futurs, mes échecs, en sachant que le premier pas vers l’immortalité se réduit à un entrejambe.

Le temps réduit au néant le souvenir de cet entrejambe parfois pourfendeur, souvent en berne, jamais remercié comme il devait l’être. Le cadavre du faiseur de vie se balance au ralenti entre les démons en quête de culpabilité et les fantômes sans plus personne à tourmenter.

La lutte pour la survie possède en elle cette noblesse, cette part d’eugénisme que mon obstination à fuir la mort ne pourra idéaliser. J’ai un âge qui ne se prononce pas, peu veulent l’entendre quant à ceux qui s’en rappellent, ils ont déjà fait de moi un souvenir à maudire. J’ai eu un amour propre, une femme, un amour sale, un enfant, un amour seul, plus de femme, un amour sobre, plus d’enfant, plus d’amour. Rien à regretter pour soulager ma conscience, pas une larme à mettre en spectacle au pied de cet amour transplanté de la mère à sa créature. Ma vie se résume au silence, je l’ai tant réclamé de prières en coïts en passant par ma famille, mais il est irrespirable sans leur musique.

Le rythme est lancinant, la mécanique suit pourtant le même schéma, mais j’ai le luxe de pouvoir oublier, pour mieux me surprendre, demain. 25 m2, c’est un clapier inhumain pour les uns, un départ à dater pour les autres et un huis clos au doux parfum refermé, pour moi ! Le monde qui sépare la bassesse de mon lit de la vérité hygiénique de la salle de bain est parsemé d’un cimetière de café froid et de tabac. En regardant mes addictions, je songe à écrire le livre qui ne l’a jamais été, perdu entre le bout de mes lèvres et mes tripes absentes ! J’humidifie mon masque et devant la glace, je ne pense pas avoir trahi mon image, mais je refuse de donner mon nom à cet homme en face.

L’intérêt majeur de ne plus avoir de nom réside dans le fait de ne plus être désigné par l’autre, celui qui fait de l’identité un préalable. Si la généalogie est le sacerdoce de l’identité, il serait bon de couper les branches, arracher les racines et mettre le terrain en jachère. Dans cette fâcheuse histoire de jardinage, il me reste trois petit-enfants avec mon nom et ma belle-fille qui en a repris un autre. Ils perturbent systématiquement mon ascétisme le temps des célébrations familiales en espérant voir se refléter mon humanité dans la leur. Ils se déguisent en ordre, en morale et en Dieu pour réinterpréter en choeur ma transparence face au crépuscule des vies de Papa et Mamie.

Sur la route j’ai perdu l’amour inconditionnel, la bienveillance éternelle, le péché fusionnel, l’admiration naturelle, mais pas la gravité. Ce poids au fond de moi m’a gardé entre mes pieds et le sol, à l’écart des courses contre la montre négligeant le temps et l’horizon.

De ma lune à ce soleil, j’ai effacé les décors faits d’Hommes de mon champ de vision pour tutoyer ce qui s’invente entre là-haut et au loin. Ces lieux et ces liens enfin dissociés de la destinée écrite par mon créateur, j’ai suivi les mots de celui qui m’a appris à marcher seul.

Trouver une raison valable de ne pas devenir fou le temps de la civilisation et s’assurer de ne jamais construire un idéal autour du coeur. J’ai échoué à ne pas faire de mes sentiments des définitions sacrées qui se terminent en donation de côte dans un jardin d’éden à crédit. J’ai toute la tête de mon créateur et le poids de cette transplantation perdue pour faire des quatre coins de ma vie, un cercle, un soleil.

juillet 22nd, 2014

Nano Story : Aux quatre coins du cercle (4/4)

Le temps réduit au néant le souvenir de cet entrejambe parfois pourfendeur, souvent en berne, jamais remercié comme il devait l’être. Le cadavre du faiseur de vie se balance au ralenti entre les démons en quête de culpabilité et les fantômes sans plus personne à tourmenter.

La lutte pour la survie possède en elle cette noblesse, cette part d’eugénisme que mon obstination à fuir la mort ne pourra idéaliser. J’ai un âge qui ne se prononce pas, peu veulent l’entendre quant à ceux qui s’en rappellent, ils ont déjà fait de moi un souvenir à maudire. J’ai eu un amour propre, une femme, un amour sale, un enfant, un amour seul, plus de femme, un amour sobre, plus d’enfant, plus d’amour. Rien à regretter pour soulager ma conscience, pas une larme à mettre en spectacle au pied de cet amour transplanté de la mère à sa créature. Ma vie se résume au silence, je l’ai tant réclamé de prières en coïts en passant par ma famille, mais il est irrespirable sans leur musique.

Le rythme est lancinant, la mécanique suit pourtant le même schéma, mais j’ai le luxe de pouvoir oublier, pour mieux me surprendre, demain. 25 m2, c’est un clapier inhumain pour les uns, un départ à dater pour les autres et un huis clos au doux parfum refermé, pour moi ! Le monde qui sépare la bassesse de mon lit de la vérité hygiénique de la salle de bain est parsemé d’un cimetière de café froid et de tabac. En regardant mes addictions, je songe à écrire le livre qui ne l’a jamais été, perdu entre le bout de mes lèvres et mes tripes absentes ! J’humidifie mon masque et devant la glace, je ne pense pas avoir trahi mon image, mais je refuse de donner mon nom à cet homme en face.

L’intérêt majeur de ne plus avoir de nom réside dans le fait de ne plus être désigné par l’autre, celui qui fait de l’identité un préalable. Si la généalogie est le sacerdoce de l’identité, il serait bon de couper les branches, arracher les racines et mettre le terrain en jachère. Dans cette fâcheuse histoire de jardinage, il me reste trois petit-enfants avec mon nom et ma belle-fille qui en a repris un autre. Ils perturbent systématiquement mon ascétisme le temps des célébrations familiales en espérant voir se refléter mon humanité dans la leur. Ils se déguisent en ordre, en morale et en Dieu pour réinterpréter en choeur ma transparence face au crépuscule des vies de Papa et Mamie.

Sur la route j’ai perdu l’amour inconditionnel, la bienveillance éternelle, le péché fusionnel, l’admiration naturelle, mais pas la gravité. Ce poids au fond de moi m’a gardé entre mes pieds et le sol, à l’écart des courses contre la montre négligeant le temps et l’horizon.

De ma lune à ce soleil, j’ai effacé les décors faits d’Hommes de mon champ de vision pour tutoyer ce qui s’invente entre là-haut et au loin. Ces lieux et ces liens enfin dissociés de la destinée écrite par mon créateur, j’ai suivi les mots de celui qui m’a appris à marcher seul.

Trouver une raison valable de ne pas devenir fou le temps de la civilisation et s’assurer de ne jamais construire un idéal autour du coeur. J’ai échoué à ne pas faire de mes sentiments des définitions sacrées qui se terminent en donation de côte dans un jardin d’éden à crédit. J’ai toute la tête de mon créateur et le poids de cette transplantation perdue pour faire des quatre coins de ma vie, un cercle, un soleil.

 

juillet 21st, 2014

Nano Story : Un zénith pour mon crépuscule

Sur la route j’ai perdu l’amour inconditionnel, la bienveillance éternelle, le péché fusionnel, l’admiration naturelle, mais pas la gravité. Ce poids au fond de moi m’a gardé entre mes pieds et le sol, à l’écart des courses contre la montre négligeant le temps et l’horizon.

De ma lune à ce soleil, j’ai effacé les décors faits d’Hommes de mon champ de vision pour tutoyer ce qui s’invente entre là-haut et au loin. Ces lieux et ces liens enfin dissociés de la destinée écrite par mon créateur, j’ai suivi les mots de celui qui m’a appris à marcher seul.

Trouver une raison valable de ne pas devenir fou le temps de la civilisation et s’assurer de ne jamais construire un idéal autour du coeur. J’ai échoué à ne pas faire de mes sentiments des définitions sacrées qui se terminent en donation de côte dans un jardin d’éden à crédit. J’ai toute la tête de mon créateur et le poids de cette transplantation perdue pour faire des quatre coins de ma vie, un cercle, un soleil.

 

juillet 20th, 2014

Nanos Stories (7/7)

J’ai toute la tête de mon créateur et le poids de cette transplantation perdue pour faire des quatre coins de ma vie, un cercle, un soleil.

juillet 19th, 2014

Nanos Stories (6/7)

J’ai échoué à ne pas faire de mes sentiments des définitions sacrées qui se terminent en donation de côte dans un jardin d’éden à crédit.

juillet 18th, 2014

Nanos Stories (5/7)

Trouver une raison valable de ne pas devenir fou le temps de la civilisation et s’assurer de ne jamais construire un idéal autour du coeur.